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Il a suivi Sylvain Bégon à Chambéry à l'inter-saison. Interview de Medhi Helali un ancien de la maison "rouge & bleu".


Chambéry semble monter en puissance. Est-ce votre avis ?
Disons que le travail des entraîneurs entrepris depuis l'été commence à payer. La liaison entre les avants et les arrières est maintenant bonne et c'est cette continuité dans le jeu que l'on récolte au niveau des résultats depuis quelques matches.


Par rapport au match aller, dans quel état d'esprit est votre club ?
Le même que pour la rencontre aller à Lesdiguières. Pour le SOC c'est un plaisir et une fête de se confronter au FCG. Nous n'avons pas de complexe particulier et on tiendra à le prouver sur le terrain. Même si à domicile nous n'avons pas le droit à l'erreur.


Le match reporté contre Montmélian peut-il influencer la rencontre de samedi ?
C'est possible au niveau du rythme ou pour la cohésion car notre dernière sortie remonte au 20 novembre, il y a donc trois semaines. C'est aussi pourquoi les entraîneurs ont organisé dimanche dernier une opposition entre la première et la réserve. Mais tout dépendra aussi de la prestation de Grenoble. Allons-nous voir un FCG conquérant ou celui de dernier week-end contre Gennevilliers ? Le sort du match dépend également de cette énigme grenobloise ...


Pas trop de regret d'être parti du FCG ?
Non, pas vraiment. En fait Fouroux ne voulait pas me garder alors j'ai suivi Sylvain Bégon ici à Chambéry et je ne le regrette pas. Mais la porte du FCG n'est pas fermée et peut être qu'un jour je reviendrai ... si on m'appelle !


Comment voyez-vous la fin de championnat dans votre poule ?
Chalon et Grenoble prendront deux places qualificatives, c'est une certitude. Ensuite, Il y a trois équipes pour deux places. Bourg, qui revient fort, Beaurepaire et Chambéry. A nous d'éviter les faux pas à domicile. Si c'est le cas, alors la qualification sera au bout. On aurait alors la possibilité de jouer avec un autre état d'esprit en play-off. Avec moins de pression et l'objectif de progresser au contact des meilleurs.


Un dernier mot sur la Fédérale 1 et son niveau ?
Le jeu est assez restreint et les contacts sont beaucoup moins rudes que dans les championnats pro. Néanmoins le niveau n'est pas si mal que cela malgré cette première phase qui met beaucoup de pression sur toutes les équipes.

















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Rencontre avec Bruno Barero, entraîneur de Gennevilliers mais également depuis le début de saison de la sélection du Maroc !


Quel est le bilan de Gennevilliers au début de cette phase retour ?
Nous sommes déçus de nos résultats car on lorgnait plutôt vers une 4ème ou une 5ème place à mi-parcours. Mais l'écart est grand entre la Fédérale 2 et la Fédérale 1 et nous payons au prix fort nos erreurs.


Toutefois votre club n'a jamais été surclassé. Est-ce une satisfaction ou une frustration ?
Plus une frustration même si tout le monde s'accorde à dire que nous avons le niveau. Mais le dire c'est bien, encore faut-il le concrétiser par des victoires. Notre état d'esprit est bon, nous travaillons bien mais nous sommes passés à côté de pas mal de bons résultats. Il faut donc encore se remettre en question pour aller chercher d'autres succès.


Que manque t-il à votre équipe pour arriver à gagner plus souvent ?
De l'expérience à certains postes ainsi que savoir gérer un match. Alterner les temps forts et les temps faibles, être patient, sont encore des qualités que nous n'avons pas, ou du moins pas de manière constante.


Dans quel état d'esprit abordez vous ce déplacement à Grenoble
On vient pour jouer pas pour s'économiser. Et ce n'est la réception de Chalon la semaine suivante qui va nous forcer à négliger ce match. Comme pour les autres rencontres, on arrive avec nos moyens et si jamais une occasion se présente ... Nous ne surestimons ni nous ne sous-estimons personne, cela a toujours été notre philosophie à Gennevilliers. Autrement, à titre personnel c'est un peu particulier puisque je suis natif de Pont-de-Claix et que j'ai joué une année eu FCG en juniors. Ce retour est donc sympa !


Quels sont vos souvenirs du match aller ?
Grenoble est une équipe très organisée et joueuse. Peut-être que le club alpin avait-il inconsciemment pris cette rencontre de haut ce qui explique le score serré. Mais je crains ce match retour contre une équipe qui voudra se racheter de la défaite à Bourg-en-Bresse. Le défi physique sera sûrement important.


Quel est votre avis sur Chalon, Chambéry et le FCG ?
Ce sont les trois meilleurs de la poule mais je considère Chambéry comme la plus complète. Ce n'est pas une équipe extraordinaire mais elle est très disciplinée, très bien organisée et avec de plus un bon buteur. Les deux autres se reposent plus sur les individualités me semble t-il. Et je rajouterai que Bourg devrait arracher la 4ème place qualificative.


Vous êtes également l'entraîneur du Maroc. Est-ce facile à gérer avec votre fonction à Gennevilliers et quelles sont vos ambitions ?
J'ai commencé cette fonction en juin dernier et j'exploite les dates de repos du championnat Fédérale pour organiser des camps d'entraînements. Car tous les joueurs Marocains évoluent en France (Top 14, Top 16 et Fédérale 1, ndlr) et c'est assez facile de nous rassembler. Autrement, je vais aussi au Maroc pour encadrer et former des entraîneurs.

Côté résultat, nous venons ce dernier week-end de remporter la coupe d'Afrique de rugby en battant Madagascar sur le score de 43 à 6. Maintenant nous allons attaquer les qualifications à la coupe du monde 2007 contre la Côte-d'Ivoire et l'Ouganda. Il faut terminer premier puis gagner une demi-finale et la finale pour arriver à se qualifier. Six matches pour atteindre la coupe du monde et se retrouver dans la poule de la France !


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Demi de mêlée du FCG dans les années 80, Alain Thomas a bien connu Jean Liénard. Interview en forme d'hommage à Monsieur Jean.



La disparition de Jean Liénard a endeuillé le monde du rugby. Quels sont vos souvenirs de joueur ?
Jean Liénard était un formidable dénicheur de talents. Il n'avait pas son pareil pour trouver des joueurs en divisions inférieures pour les amener ensuite au plus haut niveau. Il a procédé de la sorte avec le FCG pour faire remonter le club en groupe A et le péréniser. J'étais de cette équipe et je suis passé de la 3ème division avec Saint-Jean en Royans à l'élite ici à Grenoble.


Pouvez-nous parler de l'homme ?
C'était quelqu'un qui avait une très forte personnalité. Avec lui tout était réfléchi et il était toujours en avance pour innover. Son discours était très mobilisateur et les joueurs devaient y adhérer ou alors il fallait partir. Il n'avait pas son pareil pour motiver un groupe et on l'aurait suivi n'importe où.
Côté rugby ses entraînements étaients plus qu'éprouvants et il fallait vraiment être vaillant. A titre personnel, il m'avait pris en main pour travailler ma technique individuelle et je peux vous certifier que ce n'était pas de tout repos !


Des anecdotes sportives ?
La première est contre Perpignan l'année de la remontée en groupe A. On a éliminé l'USAP grâce à un travail défensif contre leur ouvreur. Ce travail on l'avait répété pendant des entraînements entiers et ça a payé le jour du match alors que nous étions le petit poucet contre l'ogre catalan. La seconde est lors d'un match contre Montferrand à Lyon. Là aussi M. Jean avait élaboré une tactique pour contrer Romeu. On l'a appliqué tout le match sauf sur leur première action et l'on a encaissé l'essai qui a provoqué notre elimination. Comme quoi un seul moment d'égarement peut vous faire perdre une rencontre. Et dans ce travail d'observation pour contrer l'adversaire M. Jean était vraiment très fort.


Comment qualifier son héritage ?
C'était notre mentor à tous. Il a fortement marqué les joueurs qui l'ont connu en tant qu'entraîneur mais il a aussi laissé une image importante auprès des autres techniciens du rugby. Beaucoup d'entre eux discutaient avec lui car il y avait toujours quelque chose à apprendre lors d'une conversation avec Jean Liénard.


Quelle image garderez-vous de lui ?
Celle des entraînements où tous les joueurs en bavaient. Celle aussi d'un homme qui est devenu plus disert après notre remontée en groupe A. Avant ce retour en élite il s'installait dans le car et ne parlait pas. Après, il a évolué pour discuter avec les joueurs tout en gardant son caractère et son indépendance d'esprit.


Il fallait adhérer à son discours.

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Ancien 2ème ligne du FCG, Patrick Lubungu est aujourd'hui à Bourg-en-Bresse. Interview d'un joueur au grand coeur.



La réception du FCG est-elle un tournant pour votre club ?
Oui car nous avons complétement raté notre départ. Nous devons nous rattraper de la défaite à domicile contre Chalon et des points perdus de peu à l'extérieur (Chambéry et Beaurepaire, ndlr). Chaque match a sa vérité et l'objectif est de les prendre les uns après les autres. Celui de Grenoble comme les prochains. Mais tout est encore possible.

Comment expliquez-vous ce début de saison poussif ?
Il y a eu beaucoup de nouveaux joueurs et l'amalgame n'a pas été immédiat. Nous avons donc souffert d'un manque de cohésion mais ça va mieux depuis plusieurs rencontres.

A l'issue de la phase aller, quel est votre avis sur les équipes de votre poule ?
Grenoble et Chalon sont au dessus du lot. Mais pour le reste c'est assez homogène et nous avons notre mot à dire pour la phase retour. Si nous pouvons hausser notre niveau de jeu nous devrions pouvoir nous qualifier.

Vous avez connu de nombreux clubs. Quel est celui qui vous a le plus marqué ?
Le FCG, incontestablement. J'ai tout vécu dans ce club, une 1/2 finale du championnat de France perdue injustement, une descente en Pro-D2 avec ensuite une remontée immédiate. Comme vous voyez, les souvenirs sont nombreux.

Comment avez-vous vécu votre départ de Grenoble ?
Très mal car j'ai été poussé à la porte par certaines personnes. Je n'ai pas pu récolter les fruits de notre remontée en élite et cette absence de reconnaissance a été un moment difficile à vivre.

Le challenge de Bourg-en-Bresse est-il votre dernier pari ?
J'ai signé 1 an dans ce club car je préfère fonctionner sur le court terme. Mais le projet bressans est très intéressant et il me motive. Si je pouvais apporter ma pierre à l'édifice pour ammener ce club en Pro-D2 j'en serai ravi. Car c'est en effet un gros challenge à relever.

Content d'être ici alors ?
Oui, totalement. Les gens sont fort sympathiques et je connaisais de plus une grande partie de l'effectif que j'avais pu cotoyer dans d'autres clubs.

Un pronostic pour dimanche ?
Je ne vais pas être très original en disant que le match sera difficile. Le FCG est le club à battre et je pense que c'est une des explications des dernières victoires étriquées des Grenoblois. Tous les clubs veulent être les premiers les faire tomber. C'est donc notre objectif et j'espère que le nombreux public de Verchère nous aidera à réaliser cet exploit.



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Rencontre avec Raphaël Saint-André, manager du club de Lons-le-Saunier et frère de l'ancien capitaine du XV de France.


Comment va votre club ?
Pas très bien c'est une évidence ! On s'était préparé à vivre une saison de transition, avec notamment un budget en baisse, mais l'on ne pensait pas rencontrer toutes ces difficultés. Nos défaites à l'extérieur n'ont rien d'infamantes mais nos échecs à domicile sont par contre un vrai problème. A nous de le résoudre pour la suite.


A quoi attribuez-vous ce début de saison difficile ?
Nous avons perdu beaucoup de joueurs à des postes importants et qui n'ont pas vraiment été remplacés. Comme par exemple Laurent Faihy, parti à Grenoble assez tardivement, ou encore notre ouvreur Cerith Rees. Le remplaçant de ce dernier est d'ailleurs peu en réussite et cela nous pénalise énormément.


Quelles étaient vos ambitions ?
Le maintien est notre seul et unique objectif. Avec nos différents problèmes - budget, effectif voire administratif - il me semble que c'est réaliste.


Ce maintien est-il possible ?
Oui, sincérement. Car avec le réglement de cette saison rien n'est perdu, bien au contraire (les points acquis contre les équipes non qualifiées pour les play-off seront conservés, ndlr). Pour nous, il est impératif de battre à domicile nos concurrents directs et de réaliser un coup à l'extérieur. Si on n'arrive à cela tous les espoirs sont permis. Une chose est sûr, on se battra jusqu'au bout.


Alors, déclic contre Grenoble ou c'est sans illusion ?
D'abord on jouera sans pression. Ensuite, notre ambition est de produire notre rugby pour continuer à travailler et augmenter notre confiance. Mais il est évident qu'un succès contre Grenoble à la maison serait en fait presque une victoire à l'extérieur.

Le match contre le FCG est-il attendu par le rugby jurassien ?
Je n'ai pas ressenti une attente particulière, pas plus que pour les derbys contre Bourg ou Chalon. Nos 1000 à 2000 fidèles nous suivent régulièrement même si le public doit être déçu de nos résultats. Il faut savoir que le rugby est bien implanté à Lons malgré le départ de notre président mécène il y a deux ans. Depuis ce n'est pas facile mais on se bagarre pour rester en Fédérale 1.


A ce sujet le départ de votre ex-entraîneur Dzoni Mandic a t-il été digéré ?
Comme à Grenoble, Dzoni a laissé une empreinte très forte. C'est un emblème ici, celui qui a hissé le club de Fédérale 2 en Fédérale 1. Il est entraîneur à Saint-Claude aujourd'hui et son départ, comme celui de Rees d'ailleurs, n'est pas facile à assimiler pour le club.


Un mot sur votre frère qui dirige le club anglais de Sale ?
Tout va bien pour lui, tant pour le championnat que pour la coupe d'Europe. Ce n'est pas comme pour nous ! Dommage que l'écart est trop important entre l'élite anglaise et la Fédérale 1 et que nous ne pouvons obtenir le prêt de un ou deux joueurs ... Cela m'éviterai d'être ainsi dans les 22 pour compenser nos problèmes d'effectifs !


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Rencontre avec Julien Lison, 3ème ligne centre de Montmélian et ex pensionnaire du FCG



Vous revenez à Lesdiguières ce dimanche avec votre club. Quel est votre état d'esprit ?
Pour le club c'est une belle affiche et les joueurs vont avoir beaucoup de plaisir à évoluer dans ce stade. Nous n'avons aucune pression de résultat car notre avenir ne se joue pas à Grenoble. A titre personnel je vais retrouver bon nombre de joueurs connus au centre de formation, comme d'ailleurs d'autres de mes coéquipiers, et c'est aussi un aspect plaisant de ce match.


Pas trop de regrets d'être parti de Grenoble ?
Je suis peut être parti un peu de vite du FCG mais le club n'a pas trop voulu faire confiance aux jeunes suite à la remontée en élite en 2002. Et comme d'un autre côté je devais effectuer un choix professionnel, mon retour à Montmélian s'est imposé rapidement. Je m'occupe depuis de l'exploitation agricole familiale et j'ai trouvé un bon équilibre entre rugby et travail.


Le rugby pro n'est donc plus un objectif ?
On ne peut jamais jurer de rien mais c'est vrai que ce n'est plus ma priorité. En fait il faudrait qu'un club de proximité accède à ce niveau pour forcer le destin car mon choix professionnel m'oblige à rester proche de Montmélian.


Revenons à votre club. Etes-vous satisfait du début de saison ?
C'est assez mitigé car nos deux défaites à Beaurepaire et à Chambéry nous ont laissé un goût amer, surtout celle du derby savoyard ou nous nous inclinons pour un petit point. L'important sera de bien gérer les prochaines rencontres à domicile après le déplacement à Grenoble. Nous n'avons pas le droit à l'erreur lorsque nous évoluons chez nous.


L'objectif maintien est-il dans vos cordes ?
Je pense que c'est en effet réalisable mais notre problème demeure la gestion de notre effectif car il n'est pas très etoffé. Si nous sommes épargnés par les gros pépins, alors nous devrions pouvoir sauver notre place en Fédérale 1.


Quel votre avis sur le FCG et les épisodes de l'inter-saison ?
C'est certainement un mal pour un bien. Mais une chose est sûre, je suis content de voir en place les entraîneurs et les joueurs actuels car ils méritaient tous cette chance. Je pense qu'ils vont permettre au FCG de repartir du bon pied.


Un mot sur votre frère Denis qui évolue à Biarritz ?
Il est très content et son adaptation s'est bien déroulée. Il a pu pas mal jouer en début de saison même si actuellement il est moins dans les 22. Mais les retours de blessures et l'effectif du club basque explique facilement cela. Denis continue d'apprendre, c'était d'ailleurs un de ses objectifs en allant à Biarritz. Côtoyer le très haut niveau pour franchir de nouveaux paliers.


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5 victoires pour 5 matches et un statut d'invaincu. Interview de Jean-François Martin-Culet au tiers de cette première phase.



Revenons au match de Beaurepaire. Quel est votre sentiment ?
La victoire est la principale satisfaction. Mais ce match a aussi rassuré tout le monde, joueurs et entraîneurs, sur notre capacité à nous montrer efficace. Le traquenard a bien été evité et finalement on s'en sort plutôt bien.

Et sur votre expulsion en fin de première mi-temps ?
Tout est parti du carton rouge de Jonathan Best, exclusion logique d'ailleurs. Notre mêlée venait de s'imposer et je n'ai pas l'impression que nous sommes à l'origine de la "générale" qui s'enclenche ... Ensuite je m'explique un peu vertement avec l'arbitre et mes propos sont à l'origine de mon expulsion. Je vais donc être privé de banc de touche ce qui est toujours pénalisant car c'est au bord du terrain que je conçois le rôle de l'entraîneur et non pas dans une tribune.

Le championnat de Fédérale 1 est-il conforme à ce que vous attendiez ?
Oui, pas de surprise ... Il nous a fallu un temps d'adaptation mais maintenant je pense que les joueurs ont bien compris qu'ils seront toujours attendus, surtout à l'extérieur. Dans ce contexte, le match de Beaurepaire devrait nous servir pour la suite. Il faut occuper le terrain par un bon jeu au pied et ensuite profiter de toutes les opportunités. En somme, être patient et savoir porter l'estocade au bon momemt.

Comment avez-vous vécu ces premières semaines dans ce costume d'entraîneur qui est nouveau pour vous ?
C'est pour l'instant une très bonne expérience. Mais il faut constamment se poser des questions afin de savoir si ce que l'on apporte répond à l'attente des joueurs. C'est donc une remise en cause régulière que j'effectue d'ailleurs en relation avec Franck. Nous avons la même approche.

Pas trop nostalgique du terrain ?
Non, pas de blues et surtout pas le temps d'y penser ! Tout est allé très vite depuis début juillet et c'est finalement pas plus mal comme ça. J'avoue que j'ai un peu gambergé quelques jours en fin de saison suite à ma blessure mais aujourd'hui je m'éclate dans mon nouveau rôle.

Comment expliquez-vous les difficultés rencontrées avec la touche ?
Toutes les phases de conquêtes sont difficiles à régler et la touche n'échappe à ce constat. Notre groupe est jeune et il nous manque parfois de la lucidité. En fait il se construit au quotidein. Mais depuis deux rencontres nous avons moins de déchets et les progrès sont là.

Le calendrier de Fédérale 1 a de nombreuses coupures. Est-ce un avantage ou un inconvénient ?
C'est sans conteste un avantage. Car nous n'avons pas un effectif pléthorique qui permet de faire tourner sur certains postes. Donc ce repos est appréciable pour les joueurs les plus sollicités. Sans compter que les coupures après les victoires sont plus à facile à gérer que celles après les défaites.

L'effectif pourrait-il évoluer d'ici les prochaines semaines ?
Côté départ c'est non, on ne perdra plus de joueurs. Côté arrivée nous avons jusqu'au 31 décembre pour éventuellement nous renforcer. Mais cela dépend de notre budget et de notre capacité à avoir de nouveaux partenaires. Si une possibilité existait, un renfort en première ligne serait une bonne chose. Mais pour le moment ce n'est pas d'actualité.

Le FCG est invaincu. Est-ce un challenge à relever ou cela est-il anecdotique ?
On veut gagner de partout car c'est toujours plus facile de travailler après une victoire. Le groupe a cette envie de s'imposer et c'est un bon objectif. Mais nous prenons les matches les uns après les autres avec la volonté de progresser. Si c'est le cas, les victoires alors suivront.

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Rencontre avec Jean-Pierre Frier un des deux présidents de l'U.S. Beaurepaire


Beaurepaire réalise un très bon début de saison. Est-ce attendu ou plutôt une bonne surprise ?
C'était attendu et d'ailleurs conforme aux ambitions du club. Nous avons bénéficié d'un calendrier favorable et nous avons de plus pris des équipes au bon moment. Je pense notamment à notre déplacement à Lons-le-Saunier et à notre victoire à domicile contre Bourg-en-Bresse.


Quelles sont les ambitions de votre club cette saison ?
Nous voulons terminer dans les quatre premiers et donc accéder aux play-off. Cela nous permettrait ainsi de garantir notre avenir en Fédérale 1 dès la première phase. Nous ne souhaitons pas revivre les saisons précédentes et attendre le dernier match pour assurer notre maintien.


Un avenir durable en Fédérale 1 passe t-il par un partenariat avec un club pro ?
Nous avons déjà un lien fort et des échanges avec le CSBJ. D'autant que 3 anciens joueurs de Beaurepaire sont actuellement en élite avec Bourgoin (Milloud, Peyron et Frier, ndlr). Nous voulons donc continuer dans ce sens et faciliter les passerelles entre les deux clubs.


La première défaite à Gennevilliers est-elle un coup d'arrêt ou une simple péripétie ?
C'est une défaite à l'extérieur donc pas trop grave. Mais nous avons manqué d'envie pour réaliser quelque chose. Peut-être que les joueurs avaient déjà en tête la réception de Grenoble ... Et comme notre équipe n'a pas une une grosse maturité, elle n'a sans doute pas su gérer ce déplacement avant le choc de ce samedi.


Justement, quel est l'état d'esprit de Beaurepaire avant la venue du FCG ?
Ce match est attendu par tout le monde, je ne vous le cache pas. Nous voulons être les premiers à faire tomber Grenoble. En tout cas nous allons essayer et ce ne sont pas que des mots, je peux vous l'assurer. Et le public sera là pour transcender notre équipe.


Cela sera donc la fête du rugby à Beaurepaire ?
Oui, la venue du FCG occasionne cette fête avec un repas d'avant match sous chapiteau, puis une 3ème mi-temps au même endroit à la suite de la rencontre. Nous avons pour habitude chaque d'année d'organiser en début de saison ce type d'événement. Et le faire avec Grenoble comme visiteur donnera encore plus d'attraction à cette journée.


Un pronostic ?
Le coeur dit sans hésiter Beaurepaire, c'est une évidence ! Pour notre club cela serait un vrai prestige de battre le FCG. D'autant qu'une victoire serait un bonus important pour la suite, sans compter que cela obligerait Grenoble à aller faire d'autres résultats à l'extérieur. Ce qui pourrait nous aider aussi indirectement dans notre quête à l'une des 4 premières places.


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Il symbolise la nouvelle vague des jeunes avants grenoblois. Rencontre avec Julien Bramon.




Quel bilan l'équipe peut-elle tirer de ces trois premiers matches ?
I y a deux aspects à retenir. Le premier est comptable avec la satisfaction d'avoir trois victoires au compteur. Le second concerne nos prestations avec de grandes différences. Bon contre Bourg-en-Bresse, absent à Gennevilliers et remise en cause contre Chambéry. Globalement c'est donc moyen mais l'avertissement de Gennevilliers devrait nous être salutaire pour la suite.


Et vous à titre personnel, satisfait ou pas ?
C'est assez mitigé en ce qui me concerne. Je pense que je peux faire beaucoup mieux même si mon match contre Bourg-en-Bresse a été plutôt pas mal. Mais j'avais à coeur d'être à mon avantage contre mon ancien club et ma motivation était toute trouvée ce jour là.


Justement quel est votre parcours sportif ?
Je suis originaire de l'Ain et j'ai donc évolué une saison chez les violets bressans dans les rangs juniors Crabos. Ensuite je suis arrivé à Grenoble et j'ai intégré le centre de formation. C'est actuellement ma cinquième saison au FCG.


Revenons au championnat. Comment jugez-vous le niveau ?
Inférieur à celui des Espoirs de l'année dernière en terme de jeu et d'initiative. Par contre en Fédérale 1 le physique prime et nous rencontrons des joueurs roublards qui sont habitués à cet engagement.


On attendait les lignes arrières et finalement la pack grenoblois s'affirme. Est-ce une suprise pour vous ?
Nous n'étions pas très serein en début de saison notamment en raison de notre inexpérience. Nous avons donc décidé de nous rassurer sur les fondamentaux. Mais notre marge de progression est encore importante, surtout en mêlée fermée et en conquête. Ce sont des secteurs à améliorer impérativement si l'on veut offrir de bon ballons aux lignes arrières.


L'absence de pilier expérimenté est-elle un handicap?
En fait notre principal problème est la justesse de notre effectif pour ces postes. Car nous n'avons pas deux premières lignes complètes et j'espère que cela ne sera pas pénalisant pour la suite. Mais c'est vrai qu'un pilier d'expérience est un toujours un apport supplémentaire, surtout pour ce type de championnat avec play-off.


Un dernier mot sur la méthode Corrihons / Martin-Culet ?
C'est leur présence qui m'a fait rester au FCG car un moment donné j'étais en partance pour le LOU. Mais la qualité du projet proposé m'a convaincu de continuer ici. Car l'objectif est de proposer un gros volume de jeu, même si pour l'instant nous en sommes encore loin. Patience, cela va venir ...



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Il est avec Philippe Meunier, ancien grenoblois lui aussi, entraîneur de Chambéry. Interview de Sylvain Bégon.




Comment analysez-vous les deux premiers matches de votre équipe ?
A domicile, le plus important était de gagné. C'est certainement la principale satisfaction mais nous avons alterné le bon et le moins bon. Nous devons donc élever notre niveau pour prétendre à mieux.


Quelles sont les ambitions du SOC cette saison ?
L'accès aux play-off est notre ambition. Mais finir dans les 4 premiers va être difficile. Car si l'on écarte Grenoble, qui est au dessus du lot, toutes les équipes me semble avoir leur chance. Cela sera une sacrée bataille et la qualification sera compliquée à obtenir.


Votre club a t-il les moyens de viser plus haut ?
Plus haut c'est la Pro-D2 et là les contraintes sont beaucoup plus importantes. Le premier objectif est donc de s'installer durablement en Fédérale 1 avant de voir plus grand. Mais je pense que le club et la ville ont des moyens et des structures pour faire face, un jour, à d'autres ambitions.


Quel sera l'état d'esprit du SOC à Lesdiguières ce samedi ?
Nous voulons nous jauger et ce match sera une bonne référence. J'ai assisté à la rencontre FCG-Bourg-en-Bresse et je sais pertinement que cela sera difficile. Mais nous sommes des compétiteurs avec l'état d'esprit qui va avec. Toutefois, nous gardons aussi en tête les prochaines échéances qui seront également primordiales pour nous.


Et pour vous, ce retour est-il particulier ?
Pour moi c'est sympa d'autant que j'ai l'impression de n'être jamais parti puisque j'habite à 5mn de Lesdiguières ! Je suis toujours un supporter du FCG et ce retour est avant tout du plaisir de retrouver des joueurs et des entraîneurs que je connais très bien. Il n'y a donc ni jalousie et ni amertume.


La présence de nombreux ex-grenoblois dans votre équipe peut-elle influencer le match ?
Sur le jeu je ne pense pas. Par contre c'est une motivation supplémentaire mais une motivation saine, sans aspect de revanche pour les anciens du FCG. D'autant que certains sont partis depuis un moment déjà. Mais n'oublions pas non plus les Chambériens pur souche, pour eux aussi jouer à Lesdiguières dans le cadre d'un derby est très motivant.


Un dernier mot sur la situation du FCG et les événements de la saison dernière ?
Cela m'a laissé un goût amer. L'échec sportif semblait inévitable alors que le maintien était faisable. J'ai donc été triste mais pas étonné. Le FCG doit maintenant penser à s'en remettre avec la volonté d'assainir le club. Mais le chemin sera long et certainement pas facile.




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Gennevilliers sera le prochain adversaire du FCG. Rencontre avec son président, Christian GOULOIS.



Pouvez-vous nous présenter votre club ?
Notre club est affilié à la FFR depuis 1973 mais le rugby a débuté à Gennevilliers en 1967 dans le milieu scolaire grâce à des enseignants. Aujourd'hui nous comptons environ 340 licenciés de l'école de rugby à l'équipe première, sans oublier une équipe féminine en 1ère division. Et je rajouterai que notre équipe fanion a enlevé l'année dernière le titre en Fédérale 2.


Quelles sont vos ambitions ?
Le championnat de Fédérale 1 est tout nouveau pour notre club alors nous visons bien sûr le maintien. Je pense d'ailleurs que nous avons atteint notre sommet avec cette promotion et notre ambition serait de pérenniser le club à ce niveau. Cela nous permettrait de nouer voire de renforcer nos liens avec les clubs phares de Paris. Mais pour durer nous devons nous adapter aux exigences de la Fédérale 1.


La différence est-elle importante entre Fédérale 1 et Fédérale 2 ?
Oui, surtout pour les mêlées. En Fédérale 2 on pousse sur 1m50 alors qu'en Fédérale 1 c'est une vrai phase de jeu. Sans compter que le jeu est beaucoup plus rapide, donc les erreurs sont rapidement santionnées.


Comment jugez-vous vos premiers pas en Fédérale 1 ?
Notre défaite à Chambéry (27-6, ndlr) est sévère au niveau du score et ne refléte pas la physionomie de la rencontre. Nous avons été sanctionnés en mêlée, cela en raison de notre manque d'expérience dans ce domaine. Nous devons donc travailler ce secteur et nous adapter. Car comme je le disais précédement, cette phase de jeu est considérablement différente entre les championnats de Fédérale 2 et de Fédérale 1.


Que pensez-vous de la relégation du F.C. Grenoble ?
Pour nous c'est un peu surréaliste de rencontrer ce club. Il y 6 mois, 3 divisions séparaient Grenoble et Gennevilliers et ce dimanche nous les recevons ! Nous les respectons mais force est de constater que cette relégation fausse un peu le championnat. D'un côté un gros bras avec une énorme structure, tel leur centre de formation, et de l'autre le monde du rugby amateur.


Quel sera donc votre état d'esprit ?
D'abord bien défendre pour minimiser l'écart au tableau d'affichage. Mais on rentrera sur le terrain avec beaucoup de volonté et l'on jouera sans crainte. Mais quand je vois le score de Grenoble face à Bourg-en-Bresse je me pose quand même des questions ! Néanmoins, l'année dernière nous avons marqué le plus d'essais en Fédérale 2 et nous avons pour ambition de continuer ce jeu porté vers l'attaque.


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Rencontre sur le pré avec Olivier Flament, supporter du FCG, peu après le coup de sifflet final…

Vous arborez un grand sourire… La satisfaction est grande…
Que du plaisir ! On a vu un bon match, avec du mouvement, et finalement une très belle victoire. Je voudrais remercier les joueurs, tout le monde, pour ce bon moment.

Le score est sévère pour les visiteurs. Qu’en pensez-vous ?
Il est totalement mérité pour les Grenoblois. Bourg a fait un peu d’antijeu en début de rencontre, et a vite été sanctionné. Après, ils ont perdu pied…

Tout est donc très positif ce soir…
Oui. Enfin presque ! Je voudrais juste mettre un petit bémol. Cela concerne le prix au guichet. Un tarif unique, qui plus est à 10 Euros, ce n’est pas normal, et c’est trop cher ! D’ailleurs, j’hésitais pour m’abonner ; mais si c’est ce tarif là à chaque fois, je crois que je vais opter pour l’abonnement ! Cela me coûtera largement moins cher…


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Rencontre avec Gwendal Ollivier à trois jours de la réception de Bourg-en-Bresse.


Avant d'évoquer cette nouvelle saison, comment as-tu vécu les épisodes de l'été ?
Pas très bien c'est évident. J'étais en vacances lorsque la nouvelle est tombée et cela a été un vrai coup de massue. Aujourd'hui encore c'est l'incompréhension qui prédomine.


Une nouvelle aventure démarre. Quel est l'état d'esprit ?
L'état d'esprit est bon même si chaque membre du groupe a ses problèmes, mais nous devons faire abstrations de ceux-ci et nous recentrer sur le sportif. C'est sans doute le seul truc pour se sauver et pour évacuer nos états d'âmes. C'est en se resserrant que l'on pourra faire face aux défis qui nous seront proposés.


Quelles sont les ambitions du club ?
La remontée en Pro-D2 est notre unique ambition. C'est je pense légitime par rapport au club et à son histoire mais également au regard de notre effectif. Mais on va "galérer" tous les dimanches, il faut en être conscient. Nous serons attendus au coin du bois par tout le monde avec l'étiquette du favori que tous les clubs voudront accrocher à leur tableau de chasse.


Peut-on tirer un premier bilan après les premiers matches amicaux ?
C'est pas facile car nous n'avons pas rencontré d'équipes très joueuses. Nous avons des certitudes, nous ne voulons pas fermer le jeu, mais il va falloir se recentrer sur le combat et la conquête et surtout se faire respecter. Car une équipe qui subit est toujours plus sanctionnée. Sans compter que notre effectif est très jeune pour affronter un championnat aussi difficile que celui de Fédérale 1.


Comment qualifier la méthode Corrihons / Martin-Culet ?
Franck on l'avait quand même un peu pratiqué la saison dernière ... Le message passe bien et nous voulons tendre vers un jeu de mouvement avec du volume. Néanmoins, il faut trouver le bon équilibre entre jouer les coups quand il le faut et être raisonnable d'autres moments. C'est pas facile à atteindre mais le groupe est à l'écoute des entraîneurs.


Un mot sur votre poule et plus particulièrement sur votre premier adversaire ?
C'est une poule pas facile et je pense qu'elle sera assez homogène. Toutefois Bourg-en-Bresse et Châlon sur Saône devraient être de gros clients. La rencontre de samedi est elle un peu particulière en raison de la présence de nombreux ex-grenoblois chez les Bressans. Je pense notamment à David Dussert qui est un vrai ami et avec qui le chambrage amical dure depuis que le calendrier est connu ! Mais les plaisanteries s'estomperont une fois que ce match sera joué.


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Entretien avec Romain DAVID réalisé lundi 18 juillet


De quelle région es-tu originaire ?
Je suis de Grenoble

Quels sports as-tu pratiqué ?
Uniquement le rugby, qui a été ma première passion.

Quand as-tu commencé le rugby ?
J’ai commencé en mini-poussins dès “l’âge légal” vers 7 ans.

Tes clubs ?
Uniquement le FC Grenoble.

Tes études ?
Un bac Science et Technique de Laboratoire Physique suivi d’un BTS en génie optique, les deux ayant été obtenus au lycée André Argouges de Grenoble.

Tes goûts ?
Très variés. Je m'intéresse à tout sans avoir de passion qui me tienne vraiment à coeur autre que le rugby.

Ta musique préférée ?
Là également mes goûts sont très variés. Cela peut aller du rap américain à la chanson française selon mes humeurs.

Ton chanteur préféré ?
Aucun en particulier.

En rugby, as-tu un modèle ?
Non, sinon comme tout le monde, presque tous les joueurs des Blacks.

Tu étais annoncé dans l’effectif professionnel en début de saison, quelles étaient tes espérances ?
En faisant mon entrée dans le groupe pro cette année, je voulais me perfectionner tout en espérant faire le plus de matchs possibles. Mais cela n‘a pas été possible. Pourtant j’ai eu la chance de faire plus de feuilles de match que certains. Mais il faut dire que les jeunes n’ont pas souvent été mis en avant cette année par le staff de la première.

Tu as été appelé 13 fois dans le groupe par Dean Richards, et tu n’as fait qu’un match. Comment l’as-tu vécu ?
Comme je l’ai dit précédemment, faire jouer les jeunes n'était pas la priorité du staff. Ce que je regrette, même si à mon avis certains auraient pu faire des prestations tout aussi bonnes que d’autres, si ce n’est meilleures. Je pense que lors de certains matchs, il aurait certainement mieux valu faire jouer des jeune avec “la rage au ventre “ plutôt que d’autres personnes qui certes sont des joueurs confirmés, mais qui n’étaient pas au mieux de leur forme voir à moitié blessés. Pour ma part il est vrai que je n’ai été titularisé qu’une seule fois. Mais ma joie fût d’autant plus grande que c'était face à Perpignan (une équipe que je trouve très forte) et que le match était télévisé. Mon seul regret, c’est de ne pas avoir eu une titularisation à Lesdiguières.

”Le licenciement” d'Alexandre Chazalet a été pour nous, supporters une surprise, et pour toi ?
Pour nous aussi la surprise a été totale. On a même cru à une blague, mais non c'était bien vrai et cela sans aucune explication concrète de la part de l’encadrement. D’un point de vue personnel, je pense que ce licenciement leur a permis de tout mettre sur le dos d’Alex: il leur a servi “de tête de turc”.

Ce fût le début de la lente agonie du club ?
Il est vrai que cet épisode a été l'élément qui a tout déclenché.

Les joueurs se sont “rebellés” le jour du départ à Toulouse. Peux-tu nous raconter comment cela s’est passé ?
Il est vrai que tous les joueurs auraient bien aimé que Franck prenne les rennes à ce moment là car le jeu qu’il comptait nous proposer nous intéressait tous. C’est pour cela que nous avions souhaité qu’il reste.

Comment as-tu vécu l’arrivée, puis le départ, de Franck Corrihons ?
Son arrivée a été apreciée de tous car l’on y a cru. Mais une fois de plus, certaines personnes nous ont bernés. Après, il n’a pas pu rester. Cette décision du club n’a pas été bien comprise une nouvelle fois, et c’est certainement la chose qui nous a encore plus enterrés. Car après cet épisode, nous avions perdu confiance en certaines personnes.

A la suite de cet épisode, on a eu l’impression que des clans s’étaient formés. Qu’en penses-tu ?
Il est vrai qu’il y avait certains clans, mais je pense qu’ils se sont créés bien plus tôt. Cela n’a fait que les consolider.

A ton avis, tout le monde a-t-il joué le jeu pour que le FCG s'en sorte ?
Je pense que certaines personnes ayant des contacts alléchants avec d’autres clubs, ne se sont pas réellement donnés à fond pour permettre au club de s’en sortir, sachant que pour eux, la descente était synonyme de libération des engagements qu’ils avaient vis-à-vis du club. D’autant que la plupart avait des clauses libératoires en cas de descente en Pro D2.

A défaut de Top16, tu as donc beaucoup joué avec les Espoirs. Peux-tu nous parler de cette équipe, qui est allée jusqu’en demi-finale ?
Il est vrai que j’ai plus joué avec les Espoirs cette année et j’ai vraiment pu me faire plaisir, tout en accumulant du temps de jeu à défaut de le faire avec la Une. Mais cette équipe avait un vrai potentiel qui aurait pu viser le titre, ce qui est dommage, d’autant que l’ambiance dans ce groupe était bonne et qu’il y régnait un réel esprit d’équipe.

Selon toute vraisemblance le FC Grenoble sera en Fédérale à la rentrée. L’avenir va reposer sur une partie des Espoirs. Seras-tu de l’aventure pour la remontée en Pro D2 ? Comment vois-tu ton avenir ?
A l’heure actuelle, je ne peux pas me prononcer, ne sachant pas encore quelle sera la composition du staff l’an prochain et quel sera leur projet, qui je l'espère, sera ambitieux et prendra bien compte des erreurs de cette saison, sans les refaire.

Acceptes-tu de répondre sur le forum aux questions des supporters ?
Bien sûr, avec plaisir.

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Interview de Bertrand TINÉ, Administrateur du Centre Educatif et Sportif du FC Grenoble-Rugby chargé de la commission scolaire et universitaire.

Bertrand Tiné est au Centre Educatif et Sportif depuis la création de celui-ci en 1988, il nous a semblé utile qu’il réponde à nos questions et nous donne son point de vue sur cette structure de formation réputée dans le monde le l’ovalie.

Comment est né le centre éducatif et sportif du FC Grenoble-Rugby?

L’association FC Grenoble-Rugby qui, à cette époque, gérait seule le club s’occupait de la formation sportive des jeunes, des poussins aux juniors, confiant chaque catégorie à des éducateurs de qualité pour la plupart anciens joueurs du club.

Sportivement, cela se passait très bien et les résultats aux différentes compétitions sont là pour le prouver. Les meilleurs juniors intégraient ensuite les équipes seniors première et réserve menant de pair le rugby et leur carrière professionnelle.

La commission jeunes, présidée à l’époque par Jean Louis Francillard, constatant que d’une part, le rugby devenait plus exigeant en temps d’entraînement, et que d’autre part l’insertion dans la vie professionnelle était de plus en plus difficile, a proposé de créer une structure qui prendrait en charge la formation « globale » des meilleurs juniors du FCG et ceux recrutés dans d’autres clubs.

C’est ainsi qu’est né le 1er centre de formation dans un club de rugby de France.

Et pourquoi cette dénomination?

Nous l’avons baptisé centre éducatif et sportif car l’objectif de notre centre est de permettre aux jeunes stagiaires d’atteindre leur plus haut niveau de pratique sportive au sein du club et parallèlement de réussir leur projet éducatif en les accompagnant sur le chemin de l’emploi.

Comment a été perçue la création du centre à l’intérieur du club?

Il est évident que sans l’accord, mais surtout sans l’engagement total des dirigeants rien n’aurait été possible.

Le premier bâtiment, « récupéré » au barrage de Grandmaison, a été transporté et installé près du stade Lesdiguières par certains dirigeants, chefs d’entreprise du bâtiment : c’était extraordinaire!

Patrick Barthélémy, demi d’ouverture ou arrière de l’équipe une a été le premier directeur du centre, suivi ensuite par Willie Pépenjack figure emblématique du club.

Aidés par quelques dirigeants bénévoles ils avaient la responsabilité du suivi éducatif et sportif de 20 à 30 stagiaires sous l’autorité de la commission sportive du FCG.

Comment a évolué le centre au cours des premières années ? qu’est-il devenu aujourd’hui?

Sur le plan matériel, avec la réorganisation par la ville de Grenoble de l’espace à proximité de Lesdiguières, un bâtiment a été construit et conçu pour accueillir dans 42 logements et dans des lieux de vie fonctionnels de 25 à 30 stagiaires et quelques « résidents ».

Sur le plan « organisationnel », le centre est une association (loi 1901) actuellement rattachée à la SASP (section professionnelle du club) et sous la direction d’Olivier Niev, est devenu dans les années 80 un outil de premier plan au service des jeunes stagiaires et du club, envié et copié par de nombreux clubs de rugby français et étrangers.

Actuellement la présidence est assurée par Jean Marie Ostian entouré d’une équipe dévouée et enthousiaste. Christian Rizzi, Franck Corrihons et David Dussert sont les « hommes de terrain », respectivement directeur administratif, directeur sportif et responsable du pôle formation au brevet d’état ainsi que de l’atelier orientation professionnelle, recherche d’emploi.

Les différents partenariats avec l’éducation nationale, les entreprises, jeunesse et sports, les organismes de formation… fonctionnent de manière exemplaire.

Bref, même si tout peut être amélioré, le centre de formation du FCG remplit sa mission et est souvent cité notamment dans la presse spécialisée pour la qualité de ses résultats.

Justement qu’en est-il des résultats éducatifs et sportifs?

Par le suivi et le soutien scolaire, par l’aménagement des cursus et des horaires, les jeunes stagiaires atteignent leurs objectifs sans trop de difficultés. Leur réussite aux examens est largement satisfaisante.

Sur le plan sportif, les jeunes issus du centre de formation en optimisant leur potentiel, font les beaux jours sinon du FCG, des autres clubs du Top 16… et non des moindres!

Bon nombre d’entre eux d’Olivier Brouzet à Fabien Alexandre (le tout dernier) ont eu l’honneur de porter le maillot des différentes équipes de France. Ils sont trop nombreux pour tous les citer.

Et pourtant, force est de constater qu’actuellement ils n’ont pas leur place en équipe professionnelle.
Ils n’ont pas leur place dans l’équipe de Grenoble, parce qu’on ne leur donne pas leur chance!

Au club, actuellement, toutes les équipes de jeunes sont qualifiées pour les phases finales, les espoirs sont premiers de leur poule.

Que faut-il encore prouver, pour être considéré ? Cette question est souvent posée par nos jeunes joueurs.

A l’heure où l’on prépare avec ambition la prochaine saison en Pro D2, il convient de donner un signe fort en direction des jeunes du centre de formation, sinon ils partiront et ce sera pour Grenoble encore un regrettable gâchis.
N’allons pas chercher ailleurs ce que nous avons sous la main. Que chacun dans la fonction qu’il occupe au sein du club assume sa responsabilité, bâtissons ensemble un véritable projet de club où chacun aura son rôle à jouer et continuons à rechercher pour nos jeunes, pour nos joueurs, pour notre club, l’excellence avec passion, l’exigence avec raison.

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Tribune libre

Yves PINOTTI
Manager de l’association


La situation actuelle du club évoque en moi un certain nombre de reflexions sur le plan sportif puisque c’est essentiellement le domaine qui m’intéresse.

D’abord tout le monde attend des joueurs professionnels qu’ils sauvent le club de la relégation et qu’ils se transcendent sur les matchs à venir ; mais penser qu’ils puissent réaliser cela sans un environnement affectif propice à la performance de haut niveau dénote une profonde méconnaissance des exigences du rugby.

Or comment pourraient-ils se surpasser dans un groupe rendu friable par les évènements récents, face à un encadrement qu’ils ont ouvertement dénoncer pour son incompétence et un président qui s’est ridiculisé en annonçant tout et son contraire en une semaine.

Je pense malheureusement qu’ils seront psychologiquement incapables de relever les défis qui les attendent à Auch, Bayonne, Pau…même si je suis persuadé qu’ils le souhaitent vraiment et que leur professionnalisme n’est pas en doute pour la plus part.

J’ai bien peur que nous soyons en ProD2 même avec une une victoire possible contre Béziers qui est aussi mal que nous.

Rappelons nous des désillusions que nous avons connues en 2000 et des similitudes avec la saison actuelle :
Un groupe à dominante étrangère qui n’a jamais réussi à faire l’amalgame, une obstination de la part des dirigeants à nier l’évidence jusqu’au dernier moment et déjà une coupure très nette entre la structure professionnelle et le reste du club.

Pourtant grâce à une mobilisation, rendue nécessaire de toutes les forces du club, nous avons pu rebondir et vivre une saison extraordinaire de remontée dans l’élite.

Ensuite début de politique sportive cohérente même si malheureusement nous avons par négligence laisser partir de jeunes joueurs talentueux (Vincent Clerc..) et de nouveau une folie des grandeurs au niveau des décideurs qui au lieu de profiter de l’embellie pour construire durablement se sont lancés dans des choix douteux et finalement désastreux (licenciements, recrutements abusifs ou maladroits…) qui ont conduit à cette situation.

De toute façon, relégation ou pas, le fait de confirmer l’encadrement actuel contre l’évidence risque de générer le départ de nos meilleurs joueurs professionnels ou espoirs pro vers d’autres cieux plus cohérents où ils pourront progresser ; avec quelle équipe allons nous jouer la saison prochaine.

Certains joueurs sont déjà approchés par les meilleurs clubs.

Plus grave encore l’image désastreuse du club dans toute la France fait que les jeunes joueurs à fort potentiel que nous détectons et formons d’habitude se détourne de nous au profit d’autres clubs formateurs.

J’en veux pour preuve le peu de candidatures reçues au centre éducatif et sportif actuellement alors que nous croulions sous les demandes les années précédentes et le désir affiché par nos meilleurs espoirs de quitter cette galère.

J’avoue que j’ai du mal à trouver les arguments pour les retenir.

Même le centre éducatif reconnu si performant dans la France entière est menacé en interne par un énième projet Peyrin qui ne vise qu’à prendre les reines d’une structure dont il ne pouvait contrôler le fonctionnement ; il est sur le point de faire vivre sa deuxième descente au club mais continue à œuvrer dans l’ombre. On voudrait tuer la formation, décourager les encadrements des différents collectifs de l’association on ne s’y prendrait pas autrement !

Mais revenons au terrain et permettez moi deux petites remarques :
Je suis époustouflé par le fait que l’on ait refusé de confier l’avenir sportif de l’équipe à Franck Corrilhons alors qu’il a démontré ces compétences au centre éducatif pour l’abandonner totalement à un entraineur sûrement capable mais qui ne vient que trois jours par semaine, ne connaît pas du tout les joueurs et assume l’intégralité des entrainements collectifs !!!
Je suis également surpris par l’attitude des entraineurs qui prônent le professionnalisme à outrance et ne sont pas capables de prévenir les entraineurs espoirs des éventuelles redescentes de joueurs pro chaque week end ; Sylvain Begon et Alain Gely attendent le jeudi soir pour voir qui se présente à l’entrainement !!!

Pour conclure vous l’avez compris je suis furieux de voir la désolation dans laquelle risque de se trouver ce club que nous aimons tant par l’incompétence et la prétention des gens qui décident pour nous et j’encourage tous ceux qui sont attachés aux valeurs et à la culture du F.C.G. à se manifester rapidement et de façon déterminée.

PS : à ceux qui objecteront que se n’est pas le moment de déstabiliser le club, je réponds qu’il est déjà trop tard et que les changements doivent intervenir le plus tôt possible.

Yves Pinotti
Manager de l’association

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Tribune libre

Christian DULLIN
Président du Comité des Alpes

Chers amis,

Le Rugby régional vit des heures pénibles car notre élite se porte mal. En effet à ce jour l’équipe professionnelle du FCG Alpes Rugby est en position de relégable, avec en prime, un calendrier sur les 9 dernières rencontres loin d’être favorable.

Que pourrait entraîner une descente ? La perte d’une vitrine, l’absence de matchs de haut niveau sur le Comité, mais surtout et c’est la raison de mon intervention le départ progressif de notre élite jeune vers d’autres clubs ayant choisis un autre mode de fonctionnement.

Les 60 clubs des Alpes forment des jeunes, certains pour évoluer au plus niveau arrivaient dans les équipes cadets, juniors du FCG (structure amateur)aujourd’hui ces jeunes vont aller tenter l’aventure ailleurs car la réelle terminologie de l’équipe gérée par la SASP serait plutôt FCG Monde Rugby.

Il ne suffit pas d’un intitulé pour faire croire à une politique et pourtant je l’avais cru et je confesse avoir donner mon accord au Président quand il avait sollicité d’intégrer le nom Alpes à la structure Pro.

J’ai cru à cette évolution possible il y a 2 ans, j’ai cru, car comme vous je suis un supporter de ce club centenaire auréolé d’une histoire riche et forte, que le club allait tirer les leçons du passé pour ce lancer résolument vers l’avenir.

C’était sans compter sur l’incompétence de certains, car ne nous trompons pas dans notre analyse :
- Ce n’est pas le rugby professionnel qui est responsable, il était une évolution inéluctable pour notre sport et l’action menée par Serge Blanco, va, à mon avis dans le bon sens car elle essaye, même si cela n’est pas facile, de concilier l’approche économique et l’approche sportive.
- Ce n’est pas de la faute des partenaires, des gros et des petits qui ont investit dans le club. Ils avaient témoigné leur confiance et donné les moyens au club d’exister en TOP 16, vont-ils continuer à s’associer à la destinée de cette équipe? C’est un autre débat.

Les erreurs des dernières semaines traduisent un mépris des valeurs fondamentales du Rugby recherchées par certains et une absence grave de professionnalisme pouvant inquiéter les autres.

Ce ne sont pas les joueurs qui sont fautifs, ils sont professionnels mais ils ont des besoins et des exigences qui n’ont pas été assumé par l’encadrement, le haut niveau traduit ses éléments. Ils ont eux aussi tirer le signal d’alarme avec les conséquences que l’on à pu constater. Sans projet et sans confiance comment peuvent ils faire l’impossible ?

Continuons plus que jamais à leur affirmer notre confiance et à les soutenir tous.

Les vrais responsables sont à mon avis les 2 ou 3 personnes qui n’ont pas su gérer un cas de management simple que nombreux managers auraient réglé sans soucis. Nous aurions ainsi pu éviter la débacle sportive.

Pour le reste, quand on se dit professionnel il faut que cela apparaisse dans les actes de tous les jours et c’est peut être aujourd’hui aussi le problème de cette structure.

J’ai été profondément touché, lors de votre réunion de mardi soir, par l’émotion qui animait les personnes présentes. Tous supporters du club, avec leurs différences de personnalités, d’âges et d’analyses. Mais tous avec leur mal être.

Cet élément négatif me rassurent sur l’avenir du Rugby, du vrai, de celui des clochers, des villes où l’affrontement finit, dans la fierté et la convivialité chacun se retrouve pour échanger et parler du match retour.

Vous véhiculez, comme moi, les valeurs fondamentales du rugby. Même si elles sont mises à mal en ce moment à Grenoble , cela doit multiplier notre volonté et non nous abattre.

Un jour un bateau mythique a sombré avec des gens qui chantaient sur la partie encore émergée. Je souhaite que la fin du film soit différente.

Mais il faudra, quel que soit le bilan, que chacun assume ses responsabilités car le FCG Alpes Rugby avait les moyens de ne pas descendre cette année.

Christian DULLIN
Président du Comité des Alpes

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Entretien avec Pierre ROCHETTE réalisé mardi 8 mars par yan



Quels sports as-tu pratiqués?
J’ai fait un peu de judo à l’âge de 6-7 ans jusqu’au jour où j’ai du choisir entre le rugby et le judo car les entraînements étaient en même temps, le mercredi après midi. Le judo est très complémentaire du rugby, cela apprend aux jeunes à tomber correctement et à mieux appréhender les contacts.

Quand as-tu commencé le rugby?
J’ai eu ma première licence à l’âge de 7ans dans un petit club à côté de Saint-Etienne, d’où je suis originaire.

Tes clubs?
Je suis resté dans mon club de Loire Sud XV jusqu’à l’âge de 15 ans. J’ai ensuite joué pendant 3 ans à Villeurbanne avant de rejoindre les Reichel du FCG il y a 4 ans.

Tes études?
Je suis actuellement en 2ème année d’IUP Journalisme à l’Institut de la Communication et des Médias à Echirolles. Mais je dois avouer que cette année j’ai des difficultés pour mener de front mes études et le rugby car nous avons beaucoup d'entraînements avec l’équipe Une.

Tes goûts?
En dehors du rugby, je passe pas mal de temps avec ma petite amie Alexandra. Je lis beaucoup, que ce soit la presse ou des romans, je vais régulièrement au cinéma également. J’aime aussi beaucoup le ski et la pêche à la truite. Enfin, comme tout bon stéphanois qui se respecte, je suis un supporter inconditionnel de l’ASSE et dès que j’en ai l’opportunité je me rends à Geoffroy Guichard.

Ta musique préférée?
Je suis très bon public en matière de musique et mes goûts sont très variés. Je peux très bien écouter de la house comme de la chanson française en passant par du r’n’b.

Ton chanteur préféré?
J’aime beaucoup Renaud pour ses textes.

En rugby, as-tu un modèle?
En tant que demi de mêlée mes références sont Fabien Galthié et Georges Gregan.

Annoncé dans l’effectif professionnel en début de saison, quelles étaient tes espérances?
Tout d’abord progresser physiquement et techniquement en m'entraînant tous les jours avec l’équipe Une et essayer de faire le plus de matchs possibles. Egalement faire une belle saison avec l’équipe Espoirs dans laquelle j’évolue le plus souvent.

Tu n’as été appelé qu’une fois dans le groupe par Dean Richards, comment le vis-tu?
C’est toujours difficile de s'entraîner toute la semaine avec le groupe et de ne pas jouer les week-ends mais étant le plus jeune des 4 demis de mêlée de l’effectif pro, je prends mon mal en patience en espérant que l’on fasse bientôt appel à moi.

Franck Corrihons t’a mis dans l’équipe qui a joué à Toulouse, comment as-tu vécu ce match?
Je suis abonné à Toulouse puisque j’étais déjà rentré au match aller à Grenoble. J'étais très heureux d’être dans le groupe à Toulouse : c’est génial de jouer dans un si beau stade contre la meilleure équipe en France et en Europe depuis 10 ans.

Quelle différence fondamentale fais-tu entre les entraînements espoirs et l'entraînement avec Dean Richards et celui de Franck Corrihons?
Le point commun entre les entraînements avec Franck Corrihons et ceux avec Sylvain Bégon et Alain Gély est que l’on fait beaucoup de mouvement général et de travail en opposition. On reproduit au maximum les situations de matchs dans le but d’acquérir des repères communs et des automatismes. Avec Dean, on travaille plus spécifiquement et en détails sur certaines phases de jeu comme les rucks ou le déblayage. Ce sont deux approches différentes.

Tu étais du déplacement à Montpellier, mais pas sur la feuille de match, pourquoi?
Nous sommes partis à Montpellier à 25 joueurs. Sam Cordingley avait un petit problème au mollet et Dean m’a emmené par précaution au cas où Sam aurait dû déclarer forfait.

Comment expliques-tu la défaite de Montpellier?
C’est vraiment dommage de perdre ce match alors que l’équipe avait quasiment fait une première mi-temps parfaite. Malheureusement en seconde mi-temps, contre le vent, on n’a pas su résister à la pression des montpelliérains et se sortir de notre camp. C’est vraiment rageant car il y avait un bon coup à faire.

Quel est le jugement sportif que tu tires des adversaires directs du FCG?
Pau a une très belle équipe sur le papier mais n’arrive pas à exprimer tout son potentiel, un peu comme le FCG. Bayonne est une équipe très solide devant et a l’avantage de recevoir tous ses concurrents directs dans les prochaines semaines. Auch et Béziers sont quasiment condamnés mais ils ne lâcheront rien jusqu’à la fin de la saison.

Mathématiquement le FCG n’est pas encore éliminé pour participer au Top 14, il reste 9 matchs soit un potentiel de 45 pts. Quel est ton sentiment?
Il faut absolument remporter nos deux prochains matchs à domicile contre Béziers et Clermont. Si l’on y parvient , on sera en confiance pour aller défier Pau et Bayonne pour des matchs qui seront capitaux.

Comment vis-tu cette fin de saison au FCG?
J’espère de tout coeur que l’on va se sauver, les dernières semaines ont été agitées mais il faut que les joueurs restent solidaires et fassent bloc tous ensemble. Ce serait un énorme gâchis et une immense déception si on devait descendre.

Et en ce qui concerne l’équipe Espoirs, comment se passe la saison?
Super bien, nous sommes premiers de poule, on a perdu qu’une seule fois cette saison. personnellement je ne m'entraîne qu’une seule fois avec eux dans la semaine mais c’est vraiment un plaisir car l’ambiance est géniale et j’ai beaucoup d’amis dans cette équipe.

Crois-tu possible d’aller jouer les phases finales?
On a 4 matchs de retard à l’heure actuelle et cela fait longtemps que l’on a pas joué mais si l’on conserve le même état d’esprit qu’en début de saison, on a toutes les chances pour faire un grand parcours en phases finales.

Peux-tu nous parler plus spécifiquement des entraîneurs des espoirs?
Ce sont deux très bons coachs. Alain Gély s’occupe des 3/4 et Sylvain Bégon des avants. Cela fait deux ans qu’ils entraînent les espoirs et cette année ils ont vraiment réussi à faire prendre la mayonnaise entre les espoirs, les stagiaires pros comme moi et les pros qui redescendent les week ends. D’ailleurs, j’en profite pour inciter tous les supporters à venir nous encourager!

Comment vois-tu ton avenir?
Au FCG je l’espère; il, y a quelques semaines le club m’avait fait comprendre qu’il souhaitait me garder, j’espère donc signer un contrat pro en fin de saison et rester au club.

Acceptes-tu de répondre pendant une dizaine de jours aux questions des supporters?
Avec plaisir!

Merci Pierre pour cet entretien et pour te prêter au jeu des questions des supporters sur le forum.

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Déplacement à Montpellier


Accueil très sympathique de la part des membres du Club des supporters de Montpellier.

Merci à Florence, la Présidente, pour le badge obtenu à Laurent, le photographe du site.

Le site www.fcg-supporters.com décerne le "Prix citron" aux dirigeants grenoblois pour leur "accueil" à l'hôtel des joueurs
.













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Entretien avec Fabien Alexandre réalisé lundi 21 février par yan


Quels sports as-tu pratiqué?
Comme tout jeune j’ai commencé par le foot, après un peu de natation et de tennis, puis à l’âge de 10 ans j’ai attaqué le rugby.

Un papa ancien pilier du FCG dans les années 80 à 90, le rugby c’est dans tes gênes?
Il est vrai que j’ai vécu depuis tout petit dans l’ambiance du rugby car mon père était joueur à Grenoble. C’est ceci qui ma fait basculé au rugby à l’âge de 10 ans.

Dans quels clubs?
J’ai commencé au GUC pendant 2 ans. Puis je suis parti à Villard Bonnot où j’ai joué 4 ans. Enfin au F.C Grenoble où j’évolue depuis 5 ans en ayant commencé en deuxième année Cadets.

Tu passes ton bac cette année?
Je suis en terminal Sciences Techniques et Tertiaires Commerce à Marie Curie à Echirolles.

Tes goûts?
J’aime beaucoup la musique.

Ta musique préférée?
J'écoute un peu de tout en style de musique.

Ton chanteur préféré?
Je n’en ai pas.

En rugby, as tu un modèle?
Je n’ai pas un joueur précis mais je suit un peu les troisièmes ligne de mon gabarit comme Serge Betsen par exemple.

Ta sélection en Equipe de France de -21 ans t’a t-elle surprise?
Une grande surprise car je ne pensais pas faire partie de cette équipe sachant que je suis première année des -21 ans.

Qu’as tu appris de ces deux premières sélections?
J’ai appris que faire parti de cette équipe est très difficile sachant que la majorité des joueurs ont un contrat espoir ou pro, ce qui n’est pas mon cas. C’est pour cela que c’est très intéressant d'évoluer avec des joueurs de ce niveau qui on l’habitude de jouer des grandes rencontres.



Le déplacement en Grande Bretagne, c’est un avant goût de la vie de professionnel, comment était-ce?
Pour moi ce fût une grande première car je n’ai pas l’habitude de prendre l’avion pour aller jouer un match et de me déplacer en blazer, qui plus est, c’était contre les anglais. Ce sont des expériences qui donnent envie d’être renouvelées toutes les semaines. Je souhaite à chacun des joueurs du club de vivre de telles émotions.

Le fait d’avoir été sélectionné en Equipe de France t'a mis en avant. Cela a-t-il changé le rapport avec tes copains des Reichels?
C’est sûr que j’ai été mis en avant avec cette sélection car j’ai été félicité par beaucoup de personnes. Non pas du tout, je ne suis pas une personne qui se vante de ses exploits et qui oublie ses collègues. Je sais qu’il me reste encore beaucoup de travail avant d'être vraiment mis en avant.

Et d’être sollicité par les médias?
Je n’ai pas l’habitude que des journalistes me posent des questions, mais c’est flatteur.

Es tu tenté par une carrière professionnelle?
Oui mon rêve c'est de jouer professionnel à Grenoble et de porter les couleurs “rouge et bleu”.

Franck Corrihons croit en ton avenir, c’est une pression pour toi?
Non ce n’est une pression mais plutôt une motivation.

Comment se passe ta saison avec les reichels?
Elle se déroule très bien. Nous avons un groupe très solidaire et avec beaucoup de joueurs de talent. L’ambiance est très bonne et les coachs nous apportent beaucoup.

Une qualification est-elle possible?
L’objectif de cette saison est de finir dans les 2 premiers de la poule, ce qui est encore possible. Après cela les matchs seront à prendre un par un, en espérant aller le plus loin possible.

Merci Fabien pour cet entretien et pour te prêter, pendant toute la semaine, au jeu des questions des supporters sur le forum qui t'est dédié.

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Interview de Franck Corrihons réalisé par Yan le vendredi 18 février


Merci Franck Corrihons de bien vouloir nous accorder cet entretien.

Quelles sont les raisons qui vous ont fait accepter l’intégration au staff de l’équipe première ?
La raison principale quant à mon intégration au sein du staff, est de pouvoir avec mes moyens aider l'équipe à sortir d'une passe difficile.

Dans cette réorganisation du staff, pouvez nous nous préciser la fonction de chacun, à commencer par la vôtre ?
Ma fonction consiste à mettre en place l'organisation offensive de l'équipe ainsi que les lancements de jeu des 3/4.
Willy travaille en collaboration avec Dean sur la conquête (touche et mêlées).
Dean supervise et valide les idées qu'on lui propose et reste le patron.

Quels sont vos objectifs ?
L'objectif à court terme est de mieux joueur au rugby et d'améliorer les performances de l'équipe.

Que pensez vous du groupe de joueurs que vous venez de rejoindre ?
Tous les joueurs ont des qualités naturelles de haut niveau. Ils leur restent simplement à les mettre au service du collectif.

Quelles sont les chances de rester dans le Top14 ?
Les chances de rester dans le top 14 sont réelles car il reste encore 12 matchs et que l'équipe a une grosse marge de progression.

Comment envisagez vous l’avenir, quel est votre projet?
Définir un projet de club qui s'inscrit dans la durée, avec des objectifs cohérents afin de maintenir le club à son meilleur niveau. Cela passera par une amélioration sensible des relations entre les différentes structures du club.

Quel sera votre politique vis à vis du recrutement de joueurs étrangers?
La priorité lors d'un recrutement, c'est de bien cibler les joueurs à récupérer, de minimiser les erreurs, de respecter le budget, et de tout faire pour que la cohésion avec les nouveaux se face rapidement. A ce titre il est clair qu'un recrutement ou les français seraient majoritaires me parait judicieux.

Et de l’intégration des jeunes du centre de formation ?
Avant de voir des jeunes du centre jouer en élite, il faudra qu'ils s'entrainent avec les professionnels et qu'ils se "montrent". C'est un des objectifs que je me suis fixé à très court terme.

Il y a t-il actuellement au sein du centre de formation des joueurs qui seraient suceptibles de vous interesser pour cette fin de saison ?
Il y a quelques joueurs de qualité au centre de formation aujourd'hui qui ne sont pas loin du haut niveau : Pierre Rochette, Emmanuel Maignien, Romain David, Vincent Quivet. Il y en a d'autres plus jeunes qui deviendront également de bons joueurs : Fabien Alexandre, Pierre-Alexandre Dut, Baptiste Bruncher ou Grégory Fabro.

Etes vous conscient du fossé qui s’est creusé entres les joueurs et les supporters ?
Le fossé entre supporters et joueurs est important et nous en sommes bien conscients.

Avez vous des solutions pour rapprocher les joueurs des supporters ?
Pourquoi ne pas proposer aux joueurs d'aller voir les supporters quelques instant aprés le match comme ils le font avec les sponsors, un roulement pourrait être instauré, dans un endroit convivial, ouvert a tous.

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Nous avons sollicité l’avis des deux clubs de supporters en leur posant la question suivante :


Que pensez-vous de la situation et des décisions qui viennent d’être prises ?


Le club des Clarinautes, par l’intermédiaire de sa Présidente Karine Magaton, n’a pas souhaité s’exprimer.

Christian LEVILLAIN, Président du Club des Supporters, nous a fait la réponse suivante :

Quelle tristesse dans le cœur de tous les supporters les résultats sportifs ne sont pas à la hauteur de toutes les espérances et de nouveau les polémiques lancinantes de milieu de saison viennent perturber l’image de notre club dans le milieu rugbystique.

Pourtant tous les dirigeants et acteurs de notre club ont le virus rouge et bleu dans leurs veines mais ils n’arrivent pas à se parler et surtout à s’entendre pour nous configurer un club sain et harmonieux dans toutes ses entités.

« A titre tout à fait personnel voici comment j’idéalise le fonctionnement d’un club professionnel :
. La nomination à chaque poste de responsabilité d’une personne compétente avec une seule et unique mission et l’obligation de résultat sans aucune ingérence de sa part dans les autres domaines de la vie du club.
. Une communication permanente entre tous les responsables pour harmoniser leurs actions afin d’obtenir une cohérence dans l’image du club vis a vis des médias, sponsors, partenaires, supporters et du public. »

Actuellement nous, Supporters, nous devons nous serrer les coudes car notre club, notre équipe a besoin de nous dans ces moments difficiles.

Soyons fiers et optimistes car j’en suis convaincu, nous serons dans le top 14 la saison prochaine et grâce à la compétence des dirigeants et des acteurs sportifs tous les feux seront au vert pour le FCG ALPES RUGBY et ainsi le replacer à sa juste place dans la France de l’ovalie.

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Interview de Jacques DELMAS réalisé par Yan le samedi 12 février
avec l'aide de Christine, supportrice d'AUPA BO


Merci Jacques DELMAS de nous accorder cet entretien

Quelles ont été vos impressions en refoulant le terrain de Lesdiguières ?
Elles ont été mitigées. D'un côté la victoire du BOPB et là l'objectif est atteint ; de l'autre une équipe de Grenoble qui traverse une période difficile.

Comment avez-vous abordé ce match ?
Avec le plus grand sérieux. On a laissé trop de points lors de la première partie de championnat. Nous avons donc décidé d'être les plus efficaces possibles lors des matchs retours et de le traduire ainsi par un maximum de points pris à la maison et à l'extérieur.

On a vu Patrice Lasgiquet rester dans les tribunes et vous avez assuré seul la conduite des opérations. Ce match revêtait-il une importance particulière pour vous ?
Non, aucun changement, si ce n'est que Patrice depuis un certain temps, pour une meilleure complémentarité, reste dans les tribunes, alors que j'assure le bord de touche sachant que nous sommes en relation constante. Pas de stratégie particulière, simplement un match de plus à gagner.

Une victoire somme toute facile ?
Non, pas forcément. Nous avons eu la chance de prendre le score à notre compte d'entrée de jeu. Nous n'avions pas su le faire contre Pau, où stratégiquement nous avions fait le choix de prendre des pénal-touches au lieu de creuser l'écart au score. Chose que nous avons évité de faire à Grenoble, ce qui nous a facilité la tache par la suite en vue de l'obtention du point bonus.

Votre sentiment sur la prestation de Grenoble ?
Porter un jugement sur le jeu Grenoblois ce serait porter un jugement sur l'encadrement technique et ça, je m'y refuse.
La seule chose que je peux dire pour rectifier quelques idées erronées c'est que Grenoble a un bel effectif avec des joueurs de qualité, la question est de savoir si ils sont utilisés à bon escient.

Et de Dean Richards ?
J'ai donné la réponse dans la question précédente.

Quels ont été les meilleurs Grenoblois ?
Là aussi, il est difficile de porter des jugements concernant des joueurs que j'ai coaché pendant trois ans. Mais j'ai retrouvé, la combativité de Karim GHEZAL, l'omniprésence de Julien PURICELLI et le retour de Jean-François MARTIN-CULET très intéressants.
Quant à Denis LISON il n'a pas encore retrouvé la plénitude de ses moyens mais ça ne saurait tarder.

A ce stade de la saison, quel est votre pronostic pour les 3 équipes qui descendront en Pro D2? et celle qui sera barragiste ?
Pour la descente : AUCH, BEZIERS et PAU.
Barragiste : GRENOBLE.

Beaucoup de supporters n'ont pas compris votre départ, une semaine après avoir obtenu le départ de Ludovic Mercier. Pourriez-vous nous éclairer sur ce qui a justifié votre choix ?
Mon choix a été surtout dicté ou imposé par le président qui a décidé de se séparer de moi.
Le prétexte d'une rencontre fortuite avec Max Guazzini lors d'un déplacement à Paris, où il n'a jamais été question que j'aille entraîner le Stade Français, a servi assurément de prétexte à un homme qui avait décidé sous certaines pressions de se séparer de son entraîneur.
La première fissure a été causée par le licenciement du préparateur physique deux mois avant la fin de la saison et par le non renouvellement du contrat avec Fred Benazech alors qu'un accord avait été trouvé avec lui.
Au-delà de cela, il avait été présenté au mois de février un projet de club sur trois ans où je devais piloter le sportif en accord avec le président.
J'ai souhaité, pour marquer notre crédibilité, faire re-signer tous les joueurs qui représentaient l'ossature de ce projet en assurant ces derniers de mon investissement total.
J'ai aussi préconisé au président que pour mener un projet à bout il fallait mettre les compétences en place.
Au mois de juin, la non prolongation de mon contrat et les prises d'orientations différentes du président m'ont fait comprendre que mes jours étaient comptés.
C'est à ce moment que le prétexte de la rencontre avec Max Guazzini a été le mobile idéal pour me licencier.
Je voulais vous dire aussi que lors de ma dernière convocation avec le président Etievent, je l'ai assuré de mon entière loyauté envers le club et les joueurs.
Mais assurément son choix de me licencier était fait et il m'a signifié à ce moment là que le BOPB souhaitait me récupérer.
Je laisse à chacun le choix de se faire une opinion.

Fort de votre expérience à Biarritz, d'après vous pourquoi le FCG n'arrive pas à redevenir une place forte du rugby ?
Je pense que durant mes trois années passées à Grenoble, tout en sachant qu'il est difficile de faire venir des joueurs du Sud-Ouest dans cette région, nous étions arrivés à gagner en crédibilité.
L'essence même du projet était aussi de perdurer dans cette voie. Je ne suis pas persuadé que les choix d'orientations qui ont été effectués oeuvrent dans cette direction.
On dit toujours qu'une bonne équipe est faite de bons joueurs, cette chose est également vraie pour un club en ce qui concerne les dirigeants.

Et pour finir, que voulez vous dire à tous ceux qui vous regrettent ?
Que l'histoire s'est arrêtée sûrement trop tôt.
Qu'assurément moi aussi j'ai du faire certaines fautes.
Je souhaite que le FCG retrouve le rang qui doit être le sien et espère le retrouver la saison prochaine en Top 14.

Et aux autres ?
Que le temps qui passe est un juge de paix impitoyable.

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Bienvenue sur le site
des supporters du FC Grenoble Alpes Rugby

Bienvenue à ce nouveau site de supporters.

 

Serait-ce ce qu'il est convenu d'appeler la génération spontanée ?

 

La création de ce site démontre l'intérêt des supporters pour le club et ses joueurs, mais marque aussi le développement de ces nouvelles technologies qui permettent, en ligne directe, d'être informé rapidement de l'évolution du club.

Il est toujours agréable de constater toute cette créativité et cette multiplication des sites Internet qui amènent par leur nombre, certes des approches pouvant être différentes, mais qui de manière globale donnent le reflet de la réalité.

 

Ils sont le complément indispensable à celui officiel du club, à partir duquel j'ai souhaité dorénavant exprimer quotidiennement les points majeurs dans le cadre des objectifs du club ainsi que les spécificités ponctuelles, et particulièrement celles relevant des prochaines confrontations sportives.

 

Les joueurs ont besoin d'être confortés et soutenus, et je ne doute pas que ce nouveau site ainsi que ceux déjà existants développent cette affirmation.

 

Longue vie au site.

 

Alain Etiévent

Président de la SASP

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Un nouveau site qui parle du FC Grenoble Rugby, c'est toujours un événement intéressant.


Et que ce site s'efforce de présenter le club dans toutes ses composantes, en donnant l'information la plus complète et la plus à jour possible, ne peut que réjouir tous ceux, pour la plupart

bénévoles, qui oeuvrent tous les jours pour faire connaître ce sport aux plus jeunes, et les encadrent tout au long de leur carrière pour leur permettre d'évoluer au mieux de leurs ambitions et de leurs possibilités.

 

Le FC Grenoble évolue dans l'élite du Rugby français à travers sa composante professionnelle, et nous souhaitons qu'il puisse le faire le plus longtemps possible.


Mais cette composante professionnelle n'est que le sommet d'une pyramide de près de 300 joueurs amateurs, évoluant au sein des équipes de l'Association FC Grenoble Rugby, de l'Ecole de Rugby jusqu'aux Espoirs, en passant par les Minimes, Cadets, Juniors Crabos et Reichels.

 

Le rôle principal de l'Association, c'est la  formation et l'éducation ; mais c'est également de permettre l'émergence de joueurs capables d'évoluer dans l'élite, en étroite collaboration avec le centre de formation.


C'est pourquoi même si une centaine de jeunes joueurs évoluent au sein de notre Ecole de Rugby, nous ne faisons évoluer au delà de la catégorie Cadets que le nombre de joueurs nécessaires à une équipe par catégorie d'âge, avec le meilleur effectif possible.

 

Dans cet objectif, nous entretenons avec les clubs de la région les bonnes relations nécessaires à attirer les joueurs à fort potentiel, mais aussi à permettre aux joueurs pénalisés par le rétrécissement des effectifs dans les catégories supérieures de se rediriger vers d'autres clubs proches.


Nous espérons ainsi, en collaboration avec tous les clubs qui le souhaitent,  concilier la pratique du rugby par le plus grand nombre avec la détection et la formation de talents capables d'évoluer au plus
haut niveau.

Toutes ces équipes ont autant besoin de soutien et d'encouragements que les professionnels, et c'est pourquoi être supporter du FCG, c'est également s'intéresser à tous ces jeunes en devenir.

 

Les promoteurs de ce site l'ont apparemment bien compris, tout comme les nombreux supporters qui se pressent le long des mains courantes de Bachelard, de l'Annexe de Lesdiguières ou d'ailleurs.


Merci à eux, et longue vie à ce site.

Marc Chérèque & Gérard Commandeur
Co-Présidents de l'Association FC Grenoble Rugby

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L’idée de ce site est née un soir d’octobre dernier, au cours d’une réunion du Club des Supporters.


L’envie s’est imposée de se doter d’un outil moderne, à la disposition de tous les supporters, pour pouvoir exprimer notre passion au F.C Grenoble, de l’école de rugby à l’équipe première.

Qu’il me soit permis d’avoir une pensée particulière pour Michel PAPPAS qui j’en suis sûr, serait heureux de voir l'aboutissement de ce projet.

 

Ce site n’est pas terminé, mais il avait hâte d’apporter son soutien pour cette fin de saison qui s’annonce passionnante et crispante.

 

Et comme de rigueur, le jour d’un lancement......

 

Merci à Johanna, Cédric, Laurent pour la conception, la réalisation et les photos.
Merci à Nadine, Rachel, Emmanuel, Aurélie, Maud, J.Paul, Christian, Patrick et tous les autres pour leur aide.
Merci à Frédéric de la société Eolas pour sa confiance.
Merci à Alain Etievent, Président de la SASP.
Merci à Marc Chéreque et Gérard Commandeur Co-Présidents, entraîneurs-éducateurs et administratifs de l’Association.
Merci à Patrick Mesny, Alain Thomas et Guy Lembert d’être les premiers à apporter leurs expériences et leurs vécus dans la rubrique “Analyse de ...”

 

Bonne visite


Yan


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Bienvenue sur le site
des supporters du FC Grenoble Alpes Rugby


Le site est actuellement en cours de construction.

Il sera mis en ligne :

Samedi 5 février 2005

Ce site est réalisé par et pour les supporters, passionnés du FC Grenoble Alpes Rugby.

Yan

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Bienvenue sur le site des supporters du FCG

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